Prévenir les risques liés à la chaleur,
Les obligations pour l’employeur sont renforcées

APLD REBOND TOUT BÉNEF POUR LES PATRONS
voir note économique ci dessous !
(Résultats fnanciers 2024 des groupes du CAC 40 de la métallurgie )
Plus de 200 milliards d’€ de fonds publics vont directement dans les poches des patrons chaque année
En permanence, ils cherchent de nouvelles sources pour amplifier leurs sacro saints profits
Ainsi le dernier en date inscrit dans la loi en avril dernier est nommé « Apld Rebond » !!!!
la branche de la métallurgie est la première à conclure un accord, signé par l’UIMM, la CFDT et FO
05 JUIN , EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION POUR NOS RETRAITES, NOS EMPLOIS ET NOS SALAIRES
EMPLOIS ET NOS SALAIRES
64 ans c’est toujours NON ! Pour nos bourses, nos salaires et contre la précarité à vie, le 5 juin, tou·te·s dans la rue !

Clap de fin pour la NAO 2025
Chez NTN, l’écart entre l’augmentation des prix et les augmentations générales de salaires entre 2022 et 2023 (+ 5,2 % pour les ouvriers et + 4,1 % pour les ETAM) s’établit à une perte d’environ 5 %.
On est alors (très) loin des politiques salariales qui viennent d’être négociées.

NAO 2025 Deuxième Réunions
Deuxième Réunion , Pour La CGT , c’est NON !
Du jamais VU dans toute l’histoire des NAO à NTN La direction fait du chantage à la Trump
Et Déclare :
Soit vous signez les augmentations salariales que l’on vous propose, sinon on dénonce l’accord CET et on ne reconduit pas la prime transport . Pire encore, un seul accord pour les 3 Thèmes. Ce chantage est Abject ! Pour rappel la CGT est signataire des précédents accords Transports et CET

Négociations NAO , CET , Transports …
Le 04 avril prochain démarreront réellement les Négociations Annuelles Obligatoires sur les salaires pour 2025. Celles-ci vont se tenir, à plusieurs titres, dans un contexte bien particulier.
La CGT tient à rappeler le gel des salaires pendant les années antérieur nous ont fait perdre du pouvoir d’achat, celui-ci n’a jamais été récupéré. Il reste encore de nombreux salariés dans l’entreprise qui ont connu ces périodes sans augmentations et le retour à la « bonne fortune » est arrivé, pour toutes ces raisons la CGT demande une augmentation générale des salaires significatives
Afin d’assurer le maintien et l’amélioration du pouvoir d’achat de toutes les catégories tout en ne divisant pas le personnel par une politique d’individualisation de plus en plus excessive qui fragmente les collectifs de travail. Voilà pourquoi nous revendiquons une Augmentation Générale de 300 Euros pour tous les salariés.
Afin de créer les conditions pour que notre industrie, à laquelle nous sommes profondément attachée, puisse continuer d’être attractive pour les jeunes et qu’elle puisse permettre une véritable évolution durant toute la carrière. C’est la raison pour laquelle nous demandons que le salaire minimum NTN soit porté à 2000€ Net.

RETOUR SUR LE SONDAGE POUR L’AUGMENTATION DES SALAIRES
La CGT remercie les salariés qui se sont exprimés, à ce jour 256 réponses permettront d’être au plus près de vos revendications



Droits des femmes 8 mars : manifestons et chantons pour nos droits !
L’égalité entre les femmes et les hommes n’est toujours pas une réalité dans nos entreprises et administrations ou dans les sphères publiques et privées.
Année après année, nous égrainons presque les mêmes chiffres qui illustrent les inégalités au détriment des femmes :
- Elles perçoivent des salaires de 23,5 % en moyenne inférieurs à ceux des hommes (en prenant en compte les temps partiels) ;
- Elles occupent 42,6 % des emplois de cadre alors qu’elles sont plus diplômées que les hommes,
- Elles représentent 57 % des Smicard-es – Elles occupent 80 % des emplois à temps partiels dont beaucoup de temps partiels imposés ;
- Elles touchent des pensions de retraite 38 % moins élevées en moyenne que celles des hommes ;
- Elles sont à la tête de 82 % des familles monoparentales ;
- Elles prennent 95 % des congés parentaux ;
Faibles rémunérations, carrières en accordéon, temps partiels imposés, difficile accès aux postes à responsabilité. Les carrières des femmes sont semées d’embûches. Et c’est sur elles que repose le poids de la parentalité, incluant la double journée et la charge mentale.
Plan de Redressement = Délocalisation et PSE
Après des semaines d’attente et d’angoisse pour les salarié.es sur l’avenir des sites D’Allonnes ; Crézancy et ses emplois, la direction a annoncé les grandes lignes de son projet de restructuration avec ses conséquences sociales.
Dans ce plan, la direction prévoit de la délocalisation supplémentaire vers Sibiu en Roumanie et de l’externalisation pour acheter des pièces dans les usines du groupe, notamment en chine.
Les conséquences sociales seraient la suppression de 127 emplois pour Allonnes et 31 pour Crézancy
Ces plans de licenciement seront négociés dans un PSE (« Plan de Sauvegarde de l’Emploi »)
Les fermetures de Meythet et Annecy témoignent d’une stratégie claire : sacrifier l’emploi industriel en France au profit d’une rentabilité s’inscrivant dans un cycle de compétitivité accru.
Le résultat 590 emplois supprimé depuis 2017 et sans compter les dernières annonces plus de 100 départs retraite non remplacés
La CGT NTN dénonce cette logique financière destructrice et exige :
L’arrêt immédiat des suppressions de postes et un véritable dialogue social sur l’avenir de nos sites.
Des investissements pour l’emploi et l’outil de production au lieu de privilégier les actionnaires.
Une transparence sur la stratégie industrielle du groupe et des engagements concrets pour maintenir l’activité en France.
COMMUNIOUÉ DE PRESSE CGT NTN Alpes (74)
Pour le maintien des emplois de NTN Transmissions à Allonnes, Crézancy, et Alpes
Mardi 28 janvier, la direction de NTN Transmissions Europe a annoncé un « projet de restructuration » de l’usine, située à Allonnes. Ce sont 127 emplois qui seront supprimés, sur les 600 que compte le site. Tous les postes sont concernés : production directe, support à la production, fonctions centrales. Idem pour le site de Crézancy 31 suppressions d’emplois
Cette lourde annonce s’inscrit dans la lignée de nombreuses orientations du groupe tournées vers le profit, dont les conséquences sont désormais éclatantes.
Depuis plus de 15 ans, le groupe NTN Europe délocalise successivement ses activités vers la Roumanie. Il a également choisi d’externaliser certains achats vers la Chine, pour se procurer des pièces dans les usines du groupe.
Les fermetures de Meythet et Annecy témoignent aussi d’une stratégie claire : sacrifier l’emploi Industriel en France au profit d’une rentabilité s’inscrivant dans un cycle de compétitivité accru.
Le résultat moins 590 emplois sur Alpes depuis 2017 et sans compter les dernières annonces
plus de 100 départs retraite non remplacés.
Enfin, le site d’Allonnes souffre d’un sous-investissement chronique
Les décisions de NTN Europe interviennent à un moment particulièrement critique pour l’industrie française, et plus précisément dans le secteur automobile. La France a besoin d’un grand plan de relocalisation industrielle.
En effet, sans nier les difficultés du secteur automobile, nous constatons que les grands constructeurs tels que Renault et Stellantis préfèrent « casser les prix » et acheter à l’étranger.
Ceci expliquant en partie les délocalisations aussi des sous-traitants, c’est le cas pour la grande partie des productions…et curieusement, les profits de ces 2 grands groupes n’ont jamais été aussi important et les actionnaires se « gavent ».
L’État dispose de 15% du capital de Renault, 6,2% de Stellantis et de bien d’autres leviers pour contraindre les constructeurs Français à sortir d’une logique financière pour une réelle stratégie industrielle au service du bien commun et de la réponse aux besoins de mobilité.
La CGT NTN dénonce cette logique financière destructrice et exige :
L’arrêt immédiat des suppressions de postes et un véritable dialogue social sur l’avenir de nos sites.
Des investissements pour l’emploi et l’outil de production au lieu de privilégier les actionnaires.
Une transparence sur la stratégie industrielle du groupe et des engagements concrets pour maintenir l’activité en France.


























