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Salaires : La Colère gronde dans l’entreprise

La hausse des salaires, remède à l’inflation

« S’il y a des revendications d’augmentations salariales, c’est bien en réaction à l’inflation. Les prix ont augmenté de 5,2 % entre mars 2021 et mars 2022. Mais aucune entreprise n’a revalorisé ses salaires de 5,2 %. Les salaires ne suivent pas l’inflation. »

« Beaucoup de salariés réalisent que leurs entreprises ont à la fois fait des profits et reçu des aides publiques alors qu’eux ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. » et c’est le cas à NTN SNR .

la CGT prône des augmentations générales, plus justes.

Pour rappel ….. en 2012 le chiffre d’affaires était de 755 M€, correspondant à celui de cette année qui est de 752 M€.

Mais pour l’intéressement nous avions touché 1937 Euros au lieu des 900 € pour cette année ( Cherchez l’erreur !!!)

Alors prime ou salaire !!

CSE Jeudi 19 Mai 2022 Avis CGT sur rapport égalité Femmes/Hommes

Samedis obligatoires : un non-sens !!!

La CGT est intervenue pour dénoncer l’accord flexibilité avec les samedis obligatoires.

Il y a une incompréhension totale des salariés, qui viennent sans fondement et qui sont payés presque rien !

Souvent avant et après, les machines ne tournent pas ….

CSE Jeudi 28 Avril 2022

RÈGLEMENT INTÉRIEUR

Suite à nos contestations l’an passé et aux remarques de l’Inspection du Travail, la Direction a modifié la rédaction de sa nouvelle version.

Nouveau siège social et centre RD de 10 000 m2

Le COMEX veut construire un premier bâtiment pour 500 personnes

la fin du site industriel d’annecy !

A deux pas du centre-ville et de la gare d’Annecy (Haute-Savoie), les bâtiments de NTN-SNR s’étendent sur une dizaine d’hectares. L’un des leaders mondiaux des roulements et des joints pour l’industrie et l’automobile a transféré au fil des années ses activités de production en périphérie, et a décidé de se séparer de 4 ha de foncier. Sur la superficie restante, il réalisera son nouveau siège et un centre de R & D. A l’issue d’une procédure de mise en concurrence organisée en 2018, il a choisi le projet porté par Cogedim Savoies Léman (groupe Altarea), maître d’ouvrage. Les échanges engagés avec la précédente équipe municipale se sont poursuivis après les élections de 2020 avec la nouvelle dans le cadre du référentiel du « Bien construire à Annecy ».

Le programme finalement élaboré est moins dense que prévu avec une centaine de logements de moins représentant une surface de plancher de 6 000 m². « Des évolutions ont aussi été apportées sur la qualité et l’orientation des logements, les modes constructifs, la végétalisation, etc. La Ville a par ailleurs souhaité une démarche de concertation publique avant le dépôt des premières demandes d’autorisation. Nous avons analysé les 150 contributions enregistrées afin d’enrichir le projet », explique Cédric Lagarde, directeur régional de Cogedim Savoies Léman.

Une place-jardin. Imaginé par l’équipe de maîtrise d’œuvre associant Nicolas Laisné Architectes, Groupe 6 et Moz Paysage, le nouveau quartier représentera une surface de plancher de 48 835 m². Les 675 logements programmés se répartiront entre locatifs sociaux (226), accession à prix maîtrisé (105) et accession libre (344). S’ajouteront 5 000 m² de résidences services seniors, 500 m² de commerces et la réhabilitation de la maison des Hirondelles (800 m²), lieu emblématique du site qui témoignera de son histoire industrielle. Les ambitions paysagères et environnementales se traduisent au travers d’une place-jar din longeant l’avenue des Hirondelles, l’une des artères pénétrantes dans Annecy. Des espaces verts et des arbres seront aussi prévus dans les rues, les cœurs d’îlots et sur les toitures des bâtiments qui pourront accueillir des espaces dédiés à l’agriculture urbaine.

La première des quatre tranches successives a fait l’objet d’un dépôt de permis de construire fin 2021 pour une livraison au quatrième trimestre 2024. Les 187 logements se répartiront dans des bâtiments oscillant entre R + 2 – pour faire la jonction avec le lotissement voisin – et R + 5. La mise en œuvre de maté-riaux et de coloris communs en signe l’unité, mais les traitements architecturaux différeront d’un immeuble à l’autre au rythme des espaces en creux, loggias, balcons et escaliers venant animer les façades.

Les travaux, dont l’achèvement complet est prévu pour mi-2027, nécessitent des opérations importantes de désamiantage et de préparation du terrain à dépolluer. « C’est un chantier hors normes nécessitant une équipe d’ingénierie étoffée et une vraie anticipation », résume Cédric Lagarde. L’enjeu est en particulier de gérer la cohabitation avec des projets voisins, mais aussi avec un site industriel en activité, très sensible aux vibrations.

NAO 2022 Résultats

Perte Sèche sur Le Pouvoir d’Achat

NAO 2022

Dans ces négociations la CGT porte 3 objectifs réalistes et à la portée d’un groupe tel que le nôtre : 

Le 01 Mars prochain démarreront réellement les Négociations Annuelles Obligatoires sur les salaires pour 2022. Celles-ci vont se tenir, à plusieurs titres, dans un contexte bien particulier. 

La CGT tient à rappeler que le gel des salaires pendant les années antérieures nous a fait perdre du pouvoir d’achat, celui-ci n’a jamais été récupéré. Il reste encore de nombreux salariés dans l’entreprise qui ont connu ces périodes sans augmentation et le retour à la «bonne fortune» est arrivé : pour toutes ces raisons la CGT demande une augmentation générale des salaires significative.

Tout d’abord lors du confinement dû à la pandémie de Covid 19, l’entreprise a beaucoup demandé et pris aux salariés. Jusqu’à raboter des droits contenus dans la Convention Collective. Si la direction a beaucoup pris au personnel de toutes les catégories dans cette période, le groupe lui, a touché beaucoup d’argent public et l’entreprise c’est désendetter, quand les salariés ne bouclaient plus les fins de mois : la CGT n’a pas la mémoire courte ! 

Augmenter les salaires, c’est reconnaître les qualifications.

Manifestation 14 H préfecture le 27 Janvier:
2 Heures de Grève Mini

Augmenter les salaires et les pensions, c’est favoriser le niveau de vie.

Augmenter les salaires c’est nécessaire, possible et économiquement viable :

EXIGEONS ENSEMBLE QUE S’OUVRENT IMMÉDIATEMENT DES NÉGOCIATIONS SALARIALES POUR :

• la revalorisation significative des salaires avec comme départ de grille un Smic à 2000 € ;

• pas de salaire inférieure à 2000 € Net ;
• l’égalité salariale et professionnelle femmes – hommes ; • la reconnaissance des qualifications.

Une année 2021 comme jamais nous NE l’avions connue dans l’histoire de l’entreprise

 Mise en place d’annualisation… 

Mise en place de la modulation… 

Mise en place des horaires variables… 

Mise en place des grades etc… 

 Que des points anxiogènes, négatifs que nous avions déjà annoncés, dénoncés, voilà plus de deux ans lors de nos informations syndicales. 

 Les effectifs fondent comme neige au soleil : démissions, ruptures, départs en retraite, licenciements, inaptitudes … C’est une perte d’effectifs nette – 394 salariés depuis janvier 2019 (départs – arrivées) 

– c’est moins 325 Ouvriers !! 

– c’est moins 80 Étam !! 

– c’est moins 12 Cadres !! 

Et ce n’est pas fini, comme la situation empire, les départs continueront ….. ! 

“Augmenter les salaires… c’est possible ! Suite Cotisation Emplois…

Certains ont trouvé la formule magique pour augmenter le salaire net sans toucher au brut… en supprimant les cotisations sociales.

La formule n’est pas nouvelle. Déjà en 2018, face à la pression sociale, le gouvernement a supprimé les cotisations salariales assurance chômage et maladie pour augmenter le net à payer. Avec 20€ supplémentaire par mois pour un salarié au SMIC on est loin d’un véritable gain de pouvoir d’achat.

En fait, le basculement d’une partie du salaire socialisé vers le net à payer a été compensé par une hausse de la CSG. Une sorte de vases communicants où l’on donne du salaire d’un côté pour le récupérer de l’autre. Plus grave encore, ce tour de passe-passe affaibli les garanties sociales et plus globalement, le système solidaire de protection sociale.

Depuis 30 ans, la multiplication des dispositifs (plus de 80) d’exonérations de cotisations assèche les recettes de la protection sociale et se traduit par un recul des droits : baisse des remboursements des frais de santé par l’assurance maladie ou des droits futurs à la retraite…

Présentés comme frères ennemis, le paiement du travail serait une menace pour l’emploi. A ce titre, il faudrait baisser le “coût du travail” pour embaucher et, même pour ne pas licencier…

Le chantage à l’emploi pour imposer le moins disant social

Renvoyer dos à dos création d’emploi et salaires, c’est mettre en concurrence les travailleurs occupant un emploi à ceux qui en sont privés. C’est le sens des accords de “performance collective” autorisés par les ordonnances Macron de 2017 ou de ses prédécesseurs ( accords “compétitivité”, de ”préservation de l’emploi”, de “mobilité”). Présentés comme des remparts contre les licenciements, les salariés sont invités à faire des concessions salariales (hausse du temps de travail et baisse de la rémunération) mais sans garantie de maintien de l’emploi à terme. En cas de refus, le salarié est même remercié.

“Augmenter les salaires… c’est possible ! Suite..

Payer un salarié coûte-t-il-trop cher en France ? A force d’entendre que le coût du travail est trop élevé en France, de nombreux salariés sont perméables à cette idée.

Méfions-nous des statistiques

Avec la flambée des prix de l’énergie, l’inflation est passée au-dessus des 2 % il y a quelques semaines. Cette poussée attise les craintes du patronat : des revalorisations salariales nous feraient tomber dans la spirale inflationniste !

Qui a peur de l’inflation ?